Puente Zerca y Lejos

 

Nous vous invitons à connaître notre histoire, et comme, année après année, pas à pas, nous sommes grandis et chaque fois nous sommes arrivés plus loin.

 

NOS DÉBUTS

 
  • Après une période de gestation, le 24 Avril 2001 à 20.00h naît l’Association Zerca y Lejos. Les pères de l’enfant: María Rebollo et Francis Guzmán.
  • Le 24 Juin 2001, María et Francis font le premier voyage au Cameroun sans s’imaginer le nombre de bénévoles qui le répéteront plus tard.
  • Maman Lillianne et Père Gerard nous souhaitent la bienvenue et accueillent le Bengbis avec le cœur ouvert et beaucoup de projets en tête.
  • Le “signe de Bengbis” c’est le seul monument du village et il est, sans doute, l’animal le plus photographié par tous les bénévoles.
  • Le premier logo recueille l’idée de l’association comme le pont qui joint des sociétés et personnes plus loin des distances et les différences.
  • Le numéro de bénévoles qui se joignent augmente jusqu’à avoir une moyenne de 100 bénévoles qui vont au terrain chaque année.
  • À l’année 2004 nous avons une triste nouvelle, Père Gerard décède.
  • Nous faisons les premiers voyages à la Province de l’Extrême Nord du pays. La situation est critique et c’est pour ça que nous décidons d'intervenir en construisant 2 puits en 2008.
  • Le dispensaire de Bengbis il est un centre de référence dans la zone pour l’attention d’accouchements de Maman Lilliane, et parce que c’est le seul centre dans lequel les bakas sont traités avec dignité.
  • Le 8 Mars c’est un jour amplement célébré au Cameroun : les femmes prennent l’espace publique et elles sont les protagonistes (seulement une fois par an).

IL Y A QUELQUES ANNÉES

 
  • Avec le projet « de l’eau pour tous » nous avons construit des puits, conditionné des sources, réparé des fontaines… Afin que le droit humain à l’eau soit réalisé dans de nombreux villages du foret.
  • Le programme de santé orale prend de force, nous ouvrons des cliniques dans nos dispensaires, nous formons les pygmées baka et les personnes réfugiées de l’extrême nord, nous travaillons avec l’université, avec la première promotion d’étudiants d’odontologie et nous recevons des prix de reconnaissance nationale en Espagne.
  • À l’année 2009 un groupe de bénévoles fait le déménagement… au Cameroun. Ils partent pour vivre là pendant plusieurs années. Le bénévolat de Long Séjour commence, par lequel ils sont déjà passés plus de 15 personnes.
  • Chaque fois nous comptons sur plus de pygmées baka entre notre équipe de travail local.
  • An 2010... Début de notre nouveau logo! À partir de là, l'orange et le vert colorent nos vies.
  • À l'année 2011 nous étions déclarés Éntité d'Utilité Publique.
  • Chaque année nous opérons plus de 200 personnes lesquelles ne pourraient rêver de le faire dans un hôpital local car les chirurgies côutent, dans nombreuses occasions, le salaire d'un an entier.
  • Nous travaillons pour que les communautés puissent générer ses propres ressources avec des projets d'agriculture. Les cultures les plus habituelles: maïs, cacahuète, manioc et plantein.
  • Nous célébrons au moins deux assemblées générales par an où nous participons plus de 50 personnes de différentes origines, actuellement: Espagne, Cameroun, Chili et Sénégal.
  • Chaque année sort vers la forêt camerounaise un bateau rempli de rêves. Là, ils arrivent des crayons, des ordinateurs, des livres, des voitures, des plaques solaires, du matériel chirurgical et d'autres reconnaissantes donations.
  • Élargissement des horizons! Nous nous étendons vers l'est du Cameroun, Sous-départements de Djoum, Mintom, Oveng et Meyomessi. Nous assumons la gestion de 3 nouveaux dispensaires, 3 écoles de primaire et 25 centres préscolaires communautaires pour arriver beaucoup plus loin.

NOTRE HISTOIRE RÉCENTE

 
  • 2013 laisse un grand vide dans nos cœurs, Mama Lilliane nous laisse après des décennies d'énergie, de lutte et de travail inlassable pour les plus pauvres. Lilliane, tu vivras dans nos coeurs.
  • Antoine Bouba, professeur de l’université de Maroua, Cameroun, il est l’un des volontaires le plus actif depuis il y a déjà beaucoup des années. En 2016 il vient à l’Espagne à offrir une conférence sur Boko Haram, le groupe terroriste qui terrifie le pays.
  • Dans quelques communautés baka où on travaille, la mortalité infantile c'est d'un 47%. Le projet de Santé Materno-Infantile Baka, lutte pour réduire cette injustice.
  • Les entrerprises dites extractives sont l'un des plus menacés pour la forêt et ses premiers habitants: les baka. Les cadavres des arbres ancestrales deviennent tables de nuit en Europe.
  • À quelques exceptions près, les Baka sont encore considérés comme inférieurs par leurs voisins bantous, avec lesquels, même au siècle XXI, on maintient la relation de semi-esclavage.
  • Les communautés pygmées des Bagyeli vivent sur la côte du Cameroun et souffrent encore plus d'abandon que ses frères les Baka: le tourisme irrespectueux, le pétrole, les grandes plantations de palme et de caoutchouc... ils les étouffent jusqu'au limite de finir avec eux.
  • L'équipe humaine de Zerca y Lejos est pluridisciplinaire et multiculturelle: plus de 100 travailleurs sur le terrain, 4 expatriés, 3 travailleurs au siège, plus de 150 bénévoles... tous en luttant pour la même cause: faire du monde un endroit plus juste et meilleur pour tous.
  • Les terroristes de Boko Haram assassinent à dizaines de personnes chaque jour, ils brulent des collèges et recrutent des jeunes analphabètes dans l’extrême nord du Cameroun. On se lève contre l’injustice en offrant des crayons par des balles et maintenant opérative la seule école d’éducation primaire de la région de Tourou.
  • Le plus bricoleur de ZyL se propose un défit: de transformer un délabré bureau/débarras en le siège le plus bel et accueillant que nous n'aurions jamais imaginé. Le résultat... Il faut le voir!
  • On a eu beaucoup de chance, Chema Caballeros nous dit "oui, bien sur que je veux écrire un livre avec Zerca y Lejos". Et l'incroyable résultat: "Edjengui se ha dormido" ou "Edjengui s'est endormi", une vision sincère et rapprochée sur la situation des pygmées baka à travers ses propres témoignages.
  • Nous continuons de grandir et d'améliorer. Pour preuve, nous avons pour la première fois un humble siège à Yaoundé, où centraliser le travail et aussi comme point de rencontre et sensibilisation de bénévoles de "Zerca y Lejos".
  • La construction de l'imposant barrage de Mekin est en cours et cela laissera inondée une partie de la Réserve du Dja et donc des centaines de personnes.
  • Un groupe de bénévoles fait un voyage d'identification de besoins au département de Loreto, au Pérou dans le but de soutenir notre ONG sœur, Suyay.
  • Zerca y Lejos arrive à 1000 partenaires qui croient à notre projet.
  • On forme un comité de coordination En Cameroun formé entièrement de volontaires et travailleurs camerounais. Ils sont les responsables de gérer la direction des projets, alliances stratégiques, communication et représentation.